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3 leçons de carrière inspirées de ma nounou

Si vous vivez à Abidjan et que vous êtes maman de jeunes enfants, vous avez surement déjà été confrontee au défi des nounous. Difficile d’en trouver une fiable et compétente. Depuis mon retour au pays il y a seulement un an, j’en suis à ma cinquième nounou et c’est cette dernière qui a inspiré cet article. Je peux dire que j’ai trouvé une espèce rare dans le domaine des aides à domicile et j’ai pu tirer quelques enseignements pour ma propre carrière en l’observant.

Leçon #1- La passion pour notre métier nous rend inoubliable.

Je l’ai dit d’entrée de jeu, j’en suis à ma 5è nounou en un an. C’est dire que j’ai pu en voir de toutes sortes. Celle-ci sort du lot par sa passion pour son travail. Elle s’occupe de mes 3 enfants et je peux vous dire qu’elle adore son travail. Elle n’est jamais desagréable avec eux et ne compte pas ses heures quand il s’agit de faire son travail qu’elle fait tr;s bien. On sait combien il peut être épuisant de courir apres des enfants! Mais pour elle c’est une partie de plaisir, imaginez… Elle m’a même déjà avoué ne pas pouvoir faire autre chose que ce métier parce qu’elle aime les enfants. Elle est vraiment dans son domaine de prédilection. De ce fait elle travaille très bien et fait preuve de créativité pour emmener les enfants à faire ce qu’il faut.
Et vous? quel est le domaine qui vous rend si unique au point de ne pas passer inapercu quand vous travaillez? Qu’est ce qui vous passionne au point de ne pas compter vos heures?

Leçon #2- Quand on travaille bien, on ne manque jamais d’opportunités

La semaine dernière, ma nounou était en congés comme tous les mois. Je lui ai accordé 5 jours de repos. Et quand elle est revenue, elle m’a confié ne pas s’être beaucoup reposé car elle a été appelée par une amie de son ancienne patronne de passage à Abidjan pour un dépannage c’est-a-dire pour surveiller des enfants pendant quelques jours. Son expertise dans son domaine est reconnue par tous et elle est contactée pour rendre service et gagner de l’argent en meme temps.

Cela m’a personnellement inspiré car on est tous en recherche d’opportunités mais on oublie que c’est par la qualité de notre travail que l’on attire et l’on peut saisir les bonnes opportunités.

Leçon #3: Un excellent travail attire la sympathie et excuse vos faiblesses

Elle n’est pas parfaite cette nounou, loin de là. Côté travail oui elle excelle, mais le bémol c’est bien ses sautes d’humeur sporadiques. Elle est parfois lunatique et cela peut être désarmant. Mais j’ai eu à constater que malgré tout, on arrive à excuser ces écarts, à compatir et même à chercher à l’aider parce qu’on se dit qu’elle fait bien son travail et que nul n’est parfait. Cela n’aurait pas été forcément le cas avec une autre personne que l’on pourrait juger médiocre. J’en suis arrivée à la conclusion que son excellent travail est un passeport qui lui permet d’attirer le respect et la faveur des autres et même de ses détracteurs. Ils peuvent tout critiquer mais quand il s’agit de commenter le travail, ils n’ont aucun argument négatif.

Au final, la leçon que je retiens de cette histoire est que la base de la réussite professionnelle reste l’excellence dans son travail qui découle bien souvent d’une passion pour ce que l’on fait.

Et vous, êtes-vous passionnés de votre travail? Quelle est selon vous l’importance de la passion dans l’exercice de ses fonctions?

S’habiller pour une entrevue d’embauche en 5 étapes

Cet article est une contribution de Vhyra du blog PopCorn & Paillettes

Vhyra est la créatrice du blog de mode et beauté Pop Corn & Paillettes. Elle travaille depuis plusieurs années à faire réaliser aux femmes que la mode n’a pas à être compliquée, chère et inaccessible. Elle fait la promotion du chic à bon prix et de la mode d’influence africaine.

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Voici une question que j’ai souvent entendue. Tout d’abord, laissez-moi vous annoncer que LA réponse à cette question n’existe pas. Je vais par contre vous aider à rendre le processus de décision beaucoup plus simple. Ma méthode de prise de décision en seulement 5 étapes est très facile à appliquer et a l’avantage d’être utile peu importe l’industrie dans laquelle votre entrevue d’embauche se passera.

Une chose reste universelle lors d’un entretien d’embauche, que ce soit avec le curriculum vitae, dans le contenu de la conversation qu’on aura ou avec tout ce qu’on appelle le « non-verbal » (dont fait partie l’habillement), on veut impressionner le recruteur de façon positive. Les premières impressions se forment très rapidement, soit dans les 30 premières secondes d’une rencontre, et on veut que celle que l’on projette soit la meilleure.

Pour simplifier le tout, on peut très bien penser que de mettre du noir permet d’éviter de se tromper, ou encore de mettre un tailleur règle le problème. La réalité est malheureusement autre! De mettre du noir peut donner l’impression au recruteur d’être en face de quelqu’un qui a peur de prendre des risques donc qui n’est peut-être pas adapté à un environnement dynamique et de mettre un tailleur peut donner une impression de rigidité et de conservatisme. Vous me suivez?

Que faire alors?
Tel qu’introduit plus haut, ma méthode de prise de décision en 5 étapes est là pour vous aider. L’aspect vestimentaire reste très important lors d’une entrevue d’embauche. Pour avoir moi-même été du côté du recruteur comme de celui du candidat, je peux vous assurer que le recruteur, dès le premier contact avec vous, cherche par tous les moyens à vous connaître et à vous cerner. La tenue vestimentaire est l’un des premiers ambassadeurs de notre personnalité profonde. N’ayez surtout pas peur d’être bien habillée car cela donne une indication sur le sérieux que vous accordez à l’entrevue et par ricochet, à l’emploi.

Étape 1 : validez l’entreprise
La première chose à faire est de savoir quel type d’entreprise nous avons. Il est certain que votre préparation à l’entrevue vous mènera vers le site internet de la compagnie, vers les rapports financiers et éventuellement les articles de presse parus sur l’entreprise. Je vous conseille d’aller encore plus loin. Essayez de vous rencontre incognito dans les locaux de l’entreprise. Observez comment son habillés les employés et comment ils interagissent avec les clients éventuels. Lors d’une entrevue, le recruteur cherche réellement à savoir si vous serez capable de faire partie de son équipe et de vous adapter à la culture d’entreprise. Gardez à l’esprit que le tailleur n’est plus obligatoire comme il l’a été il y a quelques années. Les compagnies technologiques ainsi que les « start-up » ont une approche beaucoup moins rigide de la tenue professionnelle.

Étape 2 : Renseignez-vous sur les tâches liées à l’emploi
L’énoncé de l’affichage de poste vous en donnera une très bonne indication. S’il y est mentionné que vous devrez rencontrer des clients à l’extérieur du bureau, cela vous donne une idée quant au type de vêtements liés à cet emploi. Si c’est un emploi administratif dans un environnement de bureau, le style peut être un peu plus décontracté et moins formel. En l’occurrence, pour travailler dans une garderie avec des enfants, donnez-vous l’image d’une personne maternelle qui sait le niveau de confort dans lequel l’on doit être quand on s’occupe d’enfants, sans pour autant vous présenter en jogging à l’entrevue! Bref, le plus important est de montrer une bonne connaissance des attentes liées au poste.

Étape 3 : Pensez d’abord et avant tout à votre confort
Bien qu’étant cruciale, l’entrevue n’est certainement pas l’étape la plus plaisante du processus d’embauche. Mon conseil est donc d’être à l’aise en mettant des vêtements auxquels on n’aura pas à penser pendant la conversation. Ne mettez surtout pas un décolleté que vous devrez remonter, n’ayez pas une frange qui vous empêche de voir devant vous ou encore des chaussures qui vous font mal aux pieds. Restez simple et naturelle cela vous aidera à donner l’impression d’être quelqu’une de sûr d’elle en qui le futur employeur peut avoir confiance. La meilleure façon de faire ressortir le meilleur de nous-mêmes est en restant nulle autre que nous-mêmes. N’en faites pas trop car votre inconfort pourrait se ressentir et avoir un impact négatif sur l’impression générale que vous donnerez.

Étape 4 : essayez plusieurs choses avant de choisir
Nous voici dans le vif du sujet. Quoi mettre concrètement? Le conseil que je donne le plus souvent est tout simple : essayez! Vous avez un chemisier mais vous ne savez pas s’il ira avec une jupe que vous voulez acheter? Rendez-vous au magasin avec le chemisier en question, essayez le avec la jupe pour voir quel effet les deux projettent ensemble. Vous n’êtes pas obligée de vous acheter de nouveaux articles pour votre entrevue d’embauche par contre; ceux que vous possédez déjà pourraient très bien faire l’affaire. Encore une fois, je le répète : faites des essayages! Profitez-en pour faire de l’ordre dans votre garde-robe et en ressortir quelques trésors cachés. Pour celles qui décident de mettre un tailleur à l’entretien, rien ne dit qu’il faut absolument que la veste et la jupe ou le pantalon soient coordonnés. Demandez l’avis de personnes de votre entourage, votre conjoint, vos enfants. Envoyez des photos à vos amies pour qu’elles vous disent ce qu’elles en pensent. Vous n’êtes pas obligées de trouver la tenue parfaite du premier coup, il n’y a qu’avec la pratique qu’on y arrive.

Étape 5 : Choisissez les accessoires et le reste
La dernière étape est celle que j’appellerais des touches finales. L’étape de la coiffure, du maquillage et des accessoires. La règle reste la même, montrez votre personnalité tout en évitant de donner mauvaise impression. Restez du côté de la sobriété. Mon choix personnel est de ne mettre ni faux cils, ni faux ongles pour une entrevue d’embauche. Évitez d’attirer l’attention du recruteur sur des éléments secondaires et surtout de le distraire. Il est vrai que l’apparence est importante mais elle ne devrait pas prendre le dessus sur le contenu de l’entrevue en tant que telle et sur les qualités intellectuelles que vous serez éventuellement en mesure d’apporter à l’entreprise. Sur ce, bonne chance et surtout restez vous-même!

Visitez le blog Popcorn & Paillettes pour d’autres articles mode

Faut-il rester dans un emploi que l’on déteste juste pour le salaire?

Je réponds à la question de Jean-Baptiste qui pourrait être celle de plusieurs d’entre vous également.

Jean-Baptiste Kouadio
Bonjour Peggy Ballou, comment transformer un emploi dans lequel nous ne sommes pas épanouis mais contraint pour des raisons financières en un emploi source d’épanouissement ? Les américains utilisent le terme jobcrafting ! Quelles sont les techniques ?

 

Voici ma réponse:

Bonjour M. Kouadio,
Je ne connaissais pas ce terme « jobcrafting », merci de m’en avoir informé. Ce que je sais par contre c’est que  j’ai plusieurs astuces que je peux partager avec vous pour vous permettre d’apprécier votre travail afin qu’il vous procure un certain épanouissement. En voici quelques-unes:
Pratiquer la gratitude: Voyez-vous, bien souvent, on se plaint de ce que l’on n’a pas mais on oublie d’apprécier les choses que l’on possède. S’il vous arrive de vous plaindre que votre emploi ne vous procure pas l’épanouissement que vous méritez, cela signifie que… vous avez un emploi!! Ce n’est pas une chose à prendre pour acquis quand on voit le nombre de personnes au chômage qui rêveraient d’être à votre place. C’est une grâce d’avoir un emploi qui vous eloigne du stress financier, qui vous permet d’avoir une vie décente, de payer vos charges, préparer votre avenir  etc.
Apprenez à être reconnaissant chaque jour pour cela en listant tout ce que votre emploi vous permet de faire et relativisez.
Trouver la raison d’être de votre emploi: Vous n’êtes pas épanoui lorsque vous vous dites que vous n’avez pas de raison valable de faire ce que vous faites et vous seriez mieux ailleurs. Remettez les choses en contexte. Si vous réalisiez l’impact de votre emploi, seriez-vous plus motivé? je pense que oui. Je vous invite à faire cet exercice:
Posez-vous régulièrement les questions suivantes: « si je n’étais pas là, comment les choses seraient différentes? en quoi ma présence dans cette entreprise lui apporte-elle un plus? à qui/quoi sert mon travail? quel impact ai-je sur le succès de cette entreprise? à quel besoin est ce que je répond?
Trouver un sens à ce que l’on fait est une source profonde de motivation et d’épanouissement. Savoir que l’on est utile remet les choses en perspective quant à nous-mêmes. Les anglophones parlent de « purpose ». Sachez donc identifier le « purpose » de votre emploi.
Développer votre créativité: Votre travail vous ennuie énormément? Vous n’êtes pas épanouis? Serait-ce parce que vos talents créatifs ne sont pas exploités au mieux? Évaluez comment vous pourriez apporter votre propre touche à votre quotidien, vos tâches etc. Appropriez-vous le poste et personnalisez vos méthodes de travail. Un brin de créativité même dans le métier le plus procédural ne fait pas de mal. Evaluez comment vous pouvez apporter un peu plus de votre personnalité dans votre travail sans porter outrage au bon fonctionnement global des choses. J’irais même plus loin en disant, améliorez tout ce que vous pouvez autour de vous. Quelque chose ne fonctionne pas? Vous l’auriez fait différemment? Faites-le, osez aller au délà de la fiche de poste et laissez votre empreinte dans ce poste. Soyez créatif et imaginatif pour rendre votre quotidien au bureau plus attractif
– Pensez à changer d’emploi: Autrement dit, trouvez votre voie! N’attendez pas!
N’ayez pas peur de vous réinventer pour faire quelque chose de compléètement différent mais qui vous épanouit plus. La vie est courte, on passe beaucoup de temps au travail alors je n’adhère pas au principe de dire qu’on est obligé pour des raisons financières de rester dans un emploi que l’on déteste. On se fait du mal à soi-même mais aussi à l’employeur. Quand le coeur n’y est pas, cela finit par se savoir et cela peut affecter votre santé, votre estime de soi, vos relations etc. Décidez-vous à prendre des mesures pour trouver le métier pour lequel vous êtes fait et qui vous apporterait satisfaction. Savez-vous qu’une étude menée sur plusieurs personnes dans leur lit de mort a montré que leur plus grand regret est de ne pas avoir osé vivre la vie qu’ils auraient rêvé vivre?
Trouvez des sources d’épanouissement ailleurs: S’il ne vous est pas possible (bien que cela me surprenne) d’envisager un quelconque changement de carrière, dites-vous que votre emploi fait partie de votre vie mais n’est pas votre vie. Trouvez des sources d’épanouissement en dehors du travail afin que le travail occupe la place qui lui revient dans votre vie en général. Cela peut être vos enfants, votre conjointe, vos amis, vos loisirs, vos implications dans des causes qui vous tiennent à coeur etc. Se ressourcer en dehors du travail vous permettra de relativiser et vous encouragera à trouver un plan de sortie plus rapidement.
Sur ce, enjoy your work and life!

Ne mettez pas votre carrière en vacances!

La plupart d’entre vous êtes ou allez être bientôt en vacances! Ouf! me direz-vous? Que ce soit pour une escapade en montagne, un retour « au pays » pour ceux vivant hors de leur terre natale, quelques semaines sur une plage en mode farniente, ou tout simplement dans votre salon, vous les avez méritées vos vacances!

Je suis bien d’accord. C’est le moment de relaxer. Mais c’est aussi le moment propice pour vous mettre en forme sur le plan professionnel afin de repartir de pied ferme à la rentrée prochaine.

Voici 3 choses que vous pourriez faire pour mettre à profit ces mois de vacances pour faire avancer votre carrière:

  • Faire le point sur votre année: Nous sommes mi-Juillet, cela signifie que déjà 6 mois ce sont écoulés depuis le début de 2016! C’est le moment du bilan de mi-parcours. Où en êtes-vous par rapport à vos objectifs du début de l’année? Comment avez-vous été fidèles (ou pas) à vos bonnes resolutions? Quelles ont été vos victoires? Célébrez-les! Quels sont les domaines dans lesquels vous auriez pu mieux faire? C’est le moment d’évaluer où vous en êtes afin d’affûter vos armes pour la 2ème partie de l’année!
  • Lire deux livres inspirants : Si vous pensiez vous dorer au soleil cet été, faites-le de façon stratégique! Plutôt que de lire des magazines ou surfer sur Instagram, donnez-vous pour objectif de vous inspirer et vous motiver en lisant des livres qui vous boosteront et vous permettront de vous améliorer dans un domaine spécifique. Il peut s’agir de biographies, de livres sur le développement personnel, de livres instructifs dans votre domaine afin de vous donner de nouvelles idées et une longueur d’avance dans votre champ d’expertise. Si vous n’aimez pas lire, optez pour des livres audio (il y en a une tonne sur audible.com)
  • Faites de nouvelles rencontres: Si vous êtes en vacances, vous n’avez plus d’excuses pour ne pas aménager de temps dans votre agenda pour parler à quelqu’un qui vous aidera au niveau professionnel. Si vous me lisez depuis un moment, vous savez combien j’aime vous encourager à sortir de votre zone de confort. Je vous donne donc un nouveau challenge: identifiez une personne dans votre entourage, ou à la télé, sur Internet ou peu importe, que vous qualifierez de repère pour vous, une personne qui vous inspire, que vous considérez comme mentor et donnez vous pour mission de rentrer en contact avec lui/elle. OK j’avoue, si c’est Obama ou le Pape, la Reine d’Angleterre, le PDG d’une grande multinationale ou toute autre personalité très publique, cela vous prendra une bonne dose d’audace, de patience et de courage pour les approcher. Mais soyez imaginatif! Ouvrez les yeux, il y a certainement des personnes beaucoup plus accessibles et à votre portée qui peuvent vous accorder 30 minutes de leur temps et de qui vous pouvez apprendre beaucoup. L’essentiel c’est de vous fixer cet objectif ET de vous mettre en marche! Vous en ressortirez forcément inspiré et motivé.

 

Voilà qui est dit. Votre carrière, tout comme votre santé doit compter assez pour que vous y travailliez sans cesse. Il n’y a pas de relâche quand vient le temps de se développer personnellement et sur le plan professionnel. Toute occasion est la bonne. Alors qu’attendez-vous pour profiter de vos vacances? Dites-nous en commentaire ce que vous allez faire pendant vos vacances pour faire avancer votre carrière!

À bientôt et bonnes vacances!

6 raisons pour lesquelles vous manquez souvent de temps

La gestion du temps est un sujet d’actualité pour tous les professionnels quelque soit leur niveau. Nous avons tous 24 heures dans une journée et il est parfois difficile de s’organiser afin d’optimiser notre utilisation du temps. Cependant en comprenant les raisons pour lesquelles l’on se sent toujours pris par le temps, l’on peut faire quelques ajustements dans notre fonctionnement afin de tirer le maximum du temps qui nous est imparti. Cet article vous donne 6 raisons simples pour lesquelles vous avez bien souvent l’impression de manquer de temps.

  1. Vous ne vous levez pas tôt: Il a été plusieurs démontré que les personnes qui se lèvent tôt sont plus productives et accomplissent un plus grand nombre de choses dans une journée. Plusieurs personnes à succès avouent de lever tôt le matin comme l’explique Richard Branson. Êtes-vous une personne matinale? Si ce n’est pas le cas et que vous vous définissez davantage comme un oiseau de nuit , comment pouvez-vous tirer profit de vos heures de productivité maximale pour ne plus avoir l’impression de manquer de temps en journée?
  2. Vous êtes multi-tâches: Contrairement à ce que l’on pourrait penser, faire plusieurs choses en même temps diminue la productivité, ce qui fait que vous devez passer plus de temps à terminer ce que vous entamez. Il est préférable de mettre le focus sur une tâche à la fois et la faire vite et bien. Il faut également apprendre à déléguer certaines tâches afin de trouver le temps.
  3. Vous ne prenez pas assez de temps de repos: Êtes-vous du genre workaholic au point de ne pas dormir assez ou alors ne pas prendre de pauses? Saviez-vous que plusieurs études ont revelé en effet que le manque de sommeil affecte votre productivité globale et votre santé? Ariana Huffington en parle dans son ouvrage Thrive . Qui dit entrepreneur dit manque de temps et pourtant elle explique que le sommeil est une de ses stratégies de succès.
  4. Vous ne planifiez pas vos journées: Lorsque l’on ne sait pas où l’on va, on peut perdre son temps dans des choses inutiles et qui ne sont pas prioritaires. Ainsi, pour ne plus avoir l’impression de manquer de temps, il vous faudra minitueusement planifier vos journées à l’avance, y compris les imprévus et les temps morts. Par exemple dans les temps d’attente chez le médecin, dans le rang au supermarché, prévoyez de quoi vous occuper afin de maximiser l’utilisation de votre temps.
  5. Vous avez tendance à procrastiner: Remettre à plus tard est une mauvaise habitude chez plusieurs professionnels. De ce fait, les délais se raccourcissent si vous attendez la dernière minute pour effectuer des tâches et rencontrer vos échéanciers. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles les gens procrastinent. Quelle est la vôtre?
  6. Vous êtes perfectionniste: Cela semble être une qualité mais à y regarder de près, ca ne l’est pas toujours. Il y a une citation que j’aime bien qui dit « done in better than perfect ». Cela signfie que, plutôt que de passer énormément de temps à perfectionner un travail ou des tâches qui parfois n’ont pas d’incidences cruciales, il vaut mieux connaitre les attentes et mettre l’énergie au bon endroit.

Vous vous reconnaissez dans ces énoncés? Sur quoi vous devez travailler pour ne plus manquer de temps?

Une question de bilan…

Voilà déjà arrivé le 30 Juin qui marque la fin du 2è trimestre et la moitié de l’année 2015. C’est une occasion de s’arrêter et faire le point sur ce que vous avez réalisé jusque là. Il est bon de ressortir vos objectifs du début de l’année et les réviser.

Il y a deux possibilités lorsque vous faites un tel exercice:

Vous avez accompli que ce que vous envisagiez ou même plus:
Si tel est le cas, félicitez-vous car vous avez eu la grâce d’avancer sur le chemin de votre vie. C’est peut-être l’occasion également de revoir vos prévisions à la hausse au vu des résultats produits jusque-là. Notez vos accomplissements au plan personnel, professionnel, familial, etc. Cela vous servira en fin d’année lorsque vous ferez le bilan de 2015 et planifierez votre année prochaine. Notez également ce que vous avez fait de mieux ou de différent pour arriver à ces résultats. C’est la recette de votre propre réussite qui vous servira lorsque vous serez en recherche de repères.

– Vous n’avez pas atteint vos objectifs:
La bonne nouvelle est qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire. Les six derniers mois n’ont peut-être pas été à la hauteur de vos attentes, mais il ne doit pas en être autant pour les six mois à venir. Ressortez vos objectifs, vos aspirations du début de l’année. Examinez dans chaque sphère de votre vie, ce qui n’a pas fonctionné comme vous l’aviez imaginé et faites les ajustements nécessaires. Même s’il vous faut reporter certains objectifs à l’an prochain et en garder UN SEUL à atteindre au soir de l’année 2015, vous aurez déjà accompli une chose extraordinaire. Examinez aussi pourquoi vous n’avez pas atteint vos objectifs. Manque de discipline? Mauvaises décisions? Imprévus? Manque de motivation? Il est temps de se prendre en main. Les petites actions que vous posez au quotidien construiront les fondations de vos accomplissements de demain. Ne négligez rien. Trouvez chaque jour UNE raison d’aller au devant de vos rêves, UNE raison de poser une action différente pour vous améliorer. Vous avez des idées? Mettez-les en exécution. Vous voulez bâtir votre entreprise, construire quelque chose au plan personnel? Commencez dès aujourd’hui, en posant le plus petit geste possible qui vous conduira vers l’atteinte de cet objectif. Tâchez chaque jour de faire des petits pas pour ne pas stagner.

Bon 3ème trimestre 2015!

« La vie est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre » Albert Einstein

5 activités à faire pour mettre à profit votre dimanche

Le dimanche représente pour bien des travailleurs le jour de repos et de célébration religieuse mais c’est aussi le jour de planification de la semaine. En effet, pour pouvoir gagner du temps, il est fortement conseillé de planifier ses activités de la semaine à venir le dimanche. Voici donc quelques activités que vous pourriez faire et qui seront très bénéfiques pour sauver du temps en semaine:

Préparer ses vêtements: Vous est-il déjà arrivé d’être en retard le matin et ne pas savoir ce que vous allez mettre? Ces choses arrivent surtout lorsque le réveil n’a pas sonné (ou que vous l’avez éteint 😉 ). Pour réduire le stress du lundi matin, je vous propose de prendre quelques minutes le dimanche soir pour évaluer brièvement ce que vous allez mettre la semaine d’après. S’il y a des choses à laver, repasser, ranger, retrouver, c’est le moment. Ainsi, vous gagnerez quelques minutes le matin. Cela est d’autant plus crucial si vous avez des enfants. Préparer leurs vêtements la veille m’a beaucoup aidé personnellement à affronter sereinement la routine des matins.

Faire ses menus de la semaine: Pour concilier travail et vie personnelle, il n’y a pas de secret, la clé c’est l’organisation. Pour pouvoir réduire le temps de réflexion et éviter de se demander quoi manger quand vous rentrerez le soir, pourquoi ne pas faire un menu? Moi j’ai une astuce à ce niveau. Quand je manque d’inspiration pour mon menu, je pioche quelques idées sur les groupes Facebook dédiés à la cuisine, les blogs de cuisine, les émissions de cuisine à la TV etc. J’ai aussi souscrit à SOS cuisine qui m’envoie des menus déjà composés chaque jeudi. À la longue, je me suis établi une liste de mes classiques, plus de 30 recettes que je fais souvent et je la consulte régulièrement. Aussi, sachez que faire son menu avant d’aller au marché ou à l’épicerie permet de sauver temps et argent.

Planifier ses rendez-vous: Le dimanche est selon moi le meilleur jour pour remplir son agenda et prendre de l’avance sur la semaine. Prenez juste 30 minutes pas plus pour fixer vos rendez-vous et les activités importantes que vous devriez faire la semaine suivante. Cela peut-être: envoyer un mail à un prospect ou un client pour obtenir un rendez-vous, noter les suivis à faire, relancer les personnes de qui vous attendez une information, prendre un rdv médical, fixer une rencontre avec un collègue, votre supérieur etc.

Fixer ses objectifs de la semaine: Dans le même ordre d’idée que le point précédent, se fixer des objectifs pour la semaine à venir est une des choses à faire le dimanche, avant le tourbillon d’activités et le stress de la semaine. Si vous travaillez sur plusieurs projets en parallèle en ce moment, vous pourriez noter 3 à 4 choses absolument cruciales à terminer pour faire avancer ces projets. Le fait de les noter et les avoir à portée de vue vous permettra de garder le cap et mettre à profit vos temps libres.

Se coucher tôt: Ce n’est pas une activité en soi mais plutôt une habitude à prendre. Il est démontré que les personnes qui se lèvent tôt (et donc qui se couchent tôt la veille pour respecter le principe de 7-8h de sommeil) sont plus productives. Le lundi étant généralement bien souvent synonyme de stress, prendre l’habitude de se coucher tôt le dimanche soir pour profiter d’une bonne nuit de sommeil vous aidera à attaquer la semaine avec beaucoup de sérénité.

Et vous? Quelle est votre routine du dimanche? Êtes-vous plutôt relax et farniente le dimanche? Ou bien avez-vous d’autres astuces pour maximiser votre dimanche?

Portrait de Isabelle Adjahi: Vice-Présidente Relations avec les investisseurs et Communications d’entreprise – WSP Global

Dans le but de vous inspirer et fournir quelques conseils pratiques, je pars à la rencontre de femmes qui se démarquent au plan professionnel. Femmes de carrière mais aussi mamans adorables, elles lèvent le voile sur leur succès professionnel. Aujourd’hui, j’ai rencontré Mme Isabelle Adjahi qui a gravit les échelons au Québec et qui vient d’être promue Vice-Présidente Relations avec les investisseurs et communications d’entreprise chez WSP (Ex-Genivar), une compagnie de génie civil de plus de 30 000 employés.

1) Bonjour Isabelle, SVP parlez-nous un peu de vous et de votre parcours professionnel

J’ai étudié en France où j’ai obtenu un maîtrise en lettres et civilisation anglaise car j’adorais la littérature. J’y ai travaillé comme secrétaire quelques temps avant d’immigrer au Canada il y a maintenant 20 ans! Une fois sur place, j’ai rapidement trouvé un emploi dans ce domaine chez un courtier en valeurs mobilières. J’ai réalisé que c’était un secteur que j’aimais beaucoup. Également j’ai compris qu’au Québec, il n’y a pas de barrière à l’apprentissage, on peut poursuivre ses études pendant que l’on travaille. J’ai donc étudié en valeurs mobilières et suivi des cours à la Téluq (télé-université du Québec) en finances & administration.

Au bout de 2 ans à mon poste, j’ai été approchée par un de nos clients, Axcan Pharma pour mettre en place le département de relations avec les investisseurs. Il s’agissait pour moi d’un très gros défi pour plusieurs raisons: Je n’avais jamais fait cela mais le PDG m’a donné ma chance croyant que j’avais le potentiel de réussir; je n’avais pas de permis de conduire ni de voiture à cette époque et l’entreprise était inaccessible en transport en commun. Il fallait donc que j’obtienne mon permis en moins d’un mois! J’y suis restée 13 ans, grandissant avec l’entreprise, me faisant un nom, apprenant le métier de relations avec les investisseurs. Une expérience qui a propulsé ma carrière. Depuis maintenant 4 ans, je suis chez WSP précédemment Génivar d’abord comme directrice relations avec les investisseurs et depuis tout récemment Vice Présidente.

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Isabelle dans son bureau

 

 2) Aujourd’hui à titre de VP relations avec les investisseurs, quels sont les défis auxquels vous faites face?

Lorsque j’étais chez Axcan Pharma, un des meilleures cadeaux qui m’a été offert a été de m’assigner une coach pendant un an et demi. Grâce à cet accompagnement j’ai appris à gérer mon équipe, à savoir qu’être gestionnaire ce n’est pas seulement être bon dans son domaine, c’est aussi savoir interagir avec les membres de son équipe différemment avec chaque personne pour atteindre un but commun. J’ai appris également qu’il faut prendre le temps. Souvent les gestionnaires mettent la gestion de leur personnel au second plan mais il est pratiquement plus important d’encadrer son équipe que de mettre l’emphase uniquement sur l’aspect technique du travail.

Le défi dans mon domaine est également de pouvoir faire face aux urgences étant donné que notre travail dépend beaucoup de ce qui se passe sur la bourse.

3) Comment arrivez-vous à gérer efficacement votre temps avec toutes les responsabilités qui sont les vôtres?

Je me repose énormément sur mon équipe. Il est important de recruter des personnes qui sont expertes dans leur domaine. Je délègue beaucoup car je fais confiance à mes équipes. Avec la nature de mon travail, je suis appelée à interagir avec tous les départements, ce qui fait que j’applique en permanence la politique de la porte ouverte. Par contre, il me faut parfois être capable d’enfreindre cette politique, carsi je ne ferme pas littéralement ma porte de bureau, je ne peux pas m’en sortir car la demande est constante. Le plus grand défi au niveau de la gestion du temps est de pouvoir jongler entre les livrables et les besoins et demandes des différentes équipes.

4) Quels sont les ingrédients de votre succès professionnel?

  •  Être toujours à l’affût d’apprentissage autant au plan technique (diplômes) que personnel. Je le fais même avec mes employés à qui j’impose un objectif de développement personnel chaque année (conférences, formations diverses)
  •  Il faut également se dépasser constamment et être performant au travail
  • Être curieux et savoir saisir les opportunités
  • Avoir un réseau solide et bien l’entretenir est très utile
  • Une des choses les plus importantes est également de savoir se vendre soi-même; c’est une chose que j’ai dû apprendre à faire notamment en m’impliquant dans mon association professionnelle
Un aperçu des prix remportés par Isabelle
Un aperçu des prix remportés par Isabelle

5) Plusieurs femmes m’ont avoué avoir du mal à se valoriser surtout dans des environnements encore dominés par des hommes. Est-ce votre cas? Comment arrivez-vous à vous valoriser dans votre domaine?

C’est drôle mais je ne me suis jamais posée la question à savoir que devrais-je faire en tant que femme noire pour me valoriser. Mes collègues hommes blancs ne le font pas, pourquoi le ferais-je? Par contre, au plan professionnel, ma quête constante est de me demander ce que j’apporte concrètement et comment je peux effectivement prendre ma place autour de la table.

6) Comment conciliez-vous travail et famille?

On court beaucoup (rires). J’ai deux filles que j’élève seule mais je n’impose pas ce fait à mes collègues. Je m’organise pour que le travail soit fait. Par contre, une chose que je me suis imposé, c’est de quitter le bureau à 17 heures et continuer le travail à la maison plus tard jusqu’à terminer ce que j’ai à faire. Je suis à toutes les fêtes et activités d’école de mes filles et je préside la fondation de l’école. Le problème est que souvent les personnes sont capables de se plier en quatre pour le travail mais éprouvent de la culpabilité à le faire dans leur vie familiale. Moi je gère les deux aspects de ma vie sans sourciller car cela fait partie de qui je suis. Je n’ai pas à me justifier tant que je « livre la marchandise ». Mon rôle de mère fait partie de mes tâches au même titre que mon travail au bureau.

 7) Quels ont été les moments décisifs de votre carrière?

  • Le premier a été d’accepter l’offre du PDG d’Axcan bien que n’étant pas prête. Apprendre à dépasser mes peurs a été capital.
  • En 2005, tout allait mal sur les marchés, mon supérieur a dû quitter l’entreprise à la suite d’une maladie. C’est à ce moment que je me suis dit que je devais faire une différence professionnellement. Les 1ers prix de reconnaissance professionnelle je les ai eu dans cette période.
  • Finalement, accepter de quitter Axcan Pharma après 13 ans a été un gros tournant. J’avais acquis une certaine aisance mais je sentais qu’il m’en fallait plus. Quand je suis arrivée chez WSP j’ai dû me refaire un nom car l’industrie était nouvelle pour moi. En deux ans, j’ai ramené des prix à l’entreprise. J’ai donc demandé une promotion cette année que j’ai obtenue deux jours plus tard! Comme quoi il suffit de demander!

8) Finalement quel est votre prochain défi?

Je suis bien là où je suis, en plus je viens d’être promue. Je suis membre du comité de direction. Je suis dans une équipe qui valorise la famille. Parfois il faut savoir apprécier ce que l’on a. Je ne dis pas qu’il ne faut pas continuer à garder des contacts avec son réseau mais pour l’instant je suis bien à ce poste.

Merci beaucoup Isabelle pour cette entrevue. Pour en savoir plus sur elle, vous pouvez consulter son profil Linkedin.