Archives de la Catégorie : orientation et reconversion

Le problème avec le fait de suivre sa passion…

Il faut suivre et vivre de sa passion… Voici un conseil que vous avez surement déjà entendu et auquel j’adhère moi-même complètement. Cependant, je pense que ce conseil pris sous cet angle et trop simpliste et incomplet si bien que beaucoup lâchent tout pour suivre leur passion et se retrouvent quelques temps plus tard sans le sou et complètement désillusionnés.

Pendant quelques années, j’ai voulu suivre ma passion, trouver un métier et même un job dans lequel je m’éclaterais, je voulais avoir une vie professionnelle excitante, me lever tous les jours en ayant hâte d’aller au bureau, trouver un sens à ce que je fais. Mais pour avoir vécu plusieurs expériences parfois difficiles dans ce processus, j’ai retenu quelques leçons que je voudrais partager avec vous et qui aideraient certains à bien relativiser la notion de « suivre sa passion »

1-  Assurez-vous que passion puisse vous permettre de vivre

C’est bien de pouvoir suivre sa passion, mais selon l’activité qui vous passionne, vous ne pourrez pas toujours en faire une carrière. Vous me direz qu’on peut quasiment tout monétiser mais permettez – moi de répondre que toute passion ne permet pas toujours de dégager un revenu substantiel et supporter votre style de vie.

En plus de la passion, il faut, pour s’épanouir dans ce que l’on fait, pouvoir en vivre décemment. Et c’est bien là un argument qui est souvent occulté quand on parle de suivre sa passion.

OK pour faire un métier que l’on aime et pour lequel on a une certaine passion, mais si au travers de celui-ci, vous n’arrivez pas à subvenir à vos besoins et ceux de votre famille, votre passion va rapidement devenir un cauchemar et vous créer quelques soucis avec vos proches.

Avant de vous lancer, prenez du temps pour analyser les sources de revenus potentielles issues de votre passion. Est ce que des personnes ont réussi dans ce domaine? Et je ne parle pas d’un taux de 1%…

Passion sans revenus = Simple hobby

2- Assurez-vous que votre passion s’accompagne d’un talent

OK vous êtes passionnés par la musique mais si malgré tout vous ne savez pas chanter, c’est-à-dire que si votre talent musical n’est reconnu par tous et pas juste votre mère ;), il y a surement lieu d’envisager d’attendre avant de suivre votre passion. Car bien que vous avez une passion, si vous n’avez pas la compétence qui vous permet de rester durablement dans ce domaine, votre poursuite de votre passion ne sera que brève et vous serez bien contraints de trouver d’autres alternatives, en plus d’essuyer quelques échecs dans votre carrière.

Alors avant de suivre votre passion, demandez vous si vous avez le potentiel d’y réussir avec les atouts naturels que vous avez. Si non, avant de vous lancer, tâchez de mettre en place un plan pour vous former et acquérir un niveau de compétence minimal pour assurer votre réussite.

Passion sans compétences = Échec

3- Assurez-vous que votre passion en est vraiment une

Parfois on découvre une activité et dans les premiers temps de pratique, on ressent une certaine excitation, un intérêt très grand lorsque l’on s’y adonne. Mais passé un certain temps, on s’essoufle. Je le remarque souvent avec les personnes qui se lancent dans le blogging. Puisque c’est tendance dans le monde francophone depuis quelques années (et je suis une grande fan de blogs moi-même), beaucoup de personnes créent un blog, et dans les premiers mois, sont très assidus. Passée quelques mois et parfois même les premières années, on n’en entend plus parler parce qu’ils sont passés à autre chose, ont découvert que c’est plus difficile que l’on ne croit, ou ont tout simplement découvert qu’ils n’ont pas la passion de l’écriture ou du sujet du blog qu’ils ont lancé initialement.

Imaginez si ces personnes avaient tout laissé pour s’adonner à leur passion dans la phase où ils étaient tout feu tout flamme? Quel aurait été le résultat quelques années plus tard? Frustration, regrets, désillusion, retour à la normale.

Pour éprouver si un domaine ou une activité est pour vous une passion, donnez-vous du temps. Commencez de façon totalement désintéressée, sans prétendre pouvoir en faire un métier. Passez le test des 3 ans. Il ne s’agit pas là d’une mesure purement scientifique mais c’est après la 3ème année que l’on peut mesurer la maturité d’une relation et je crois que l’on peut faire la comparaison avec ce qu’on appelle nos passions.

Votre passion, en tant que métier doit passer le test du temps avant que vous n’envisagiez de vous y lancer; et vous devez pouvoir confirmer cela en vous demandant si vous seriez prêts à poursuivre cette passion même si vous n’aviez pas le succès escompté.

En conclusion je dirais, qu’il y a tout à gagner à faire un métier pour lequel on est passionné, mais au délà de cette quête, il faut pouvoir plutôt rechercher dans ce que l’on fait déjà ce que l’on aime. C’est ainsi que le succès sera durable. Plutôt que de suivre votre passion, je vous exhorte (et je me prêche à moi-même) à poursuivre l’excellence dans ce que l’on fait.

C’est là une preuve de maturité et un gage de succès plus sûr que la simple poursuite de sa passion.

Qu’allez-vous DECIDER d’ici Noel?

Mon article de ce jour se veut court. J’ai une question pour vous: Qu’allez-vous décider Noel pour revolutionner votre carrière et votre vie?

1-Vous vous plaignez de stagner et ne pas obtenir de promotion… Qu’est ce qui vous manque pour avoir le poste que vous recherchez? une compétence supplémentaire? la pratique de l’anglais? un meilleur carnet d’adresse? Mettre de côté la peur de demander? Faites votre analyse et DÉCIDEZ de faire le pas de plus pour atteindre le prochain niveau

2- Vous n’aimez pas votre emploi, vous n’êtes pas dans un métier qui vous permet de vous épanouir… Pourquoi y êtes-vous encore? Que vous manque-t-il pour être enfin épanoui et donner un sens à votre job? la clarté sur ce que vous voulez vraiment? l’audace de sauter dans le vide et faire une chose différente? le courage de demander une mutation dans un autre département? la discipline de vous former dans autre chose tout en étant en emploi? Je suis sûre que vous savez ce qui vous sépare de l’épanouissement professionnel alors DÉCIDEZ de changer quelque chose dès aujourd’hui.

3- Vous trouvez que votre travail actuel ne suffit plus pour couvrir vos charges et financer vos projets? Pourquoi ne pas commencer un business sur le côté? Que vous manque-t-il pour commencer? Plus d’argent pour acheter de la marchandise et revendre? trouver une idée de business rentable pour démarrer avec peu? sacrifier vos soirs et weekends pour confectionner quelque chose et développer vos talents par la même occasion? DÉCIDEZ qu’avant noel, nous allez faire un premier pas vers votre liberté financière.

Par ce court article, je voulais vous encourager et surtout vous dire que tout changement commence par une DÉCISION. C’est bientôt noel et son tourbillon de fêtes, réceptions, vacances etc. Un peu encore et une année nouvelle va commencer. Décidez que vous ne serez pas dans le statuquo encore en 2017.

Bon courage et surtout n’hésitez pas à partager avec moi ce que vous aurez DÉCIDÉ

 

3 leçons de carrière inspirées de ma nounou

Si vous vivez à Abidjan et que vous êtes maman de jeunes enfants, vous avez surement déjà été confrontee au défi des nounous. Difficile d’en trouver une fiable et compétente. Depuis mon retour au pays il y a seulement un an, j’en suis à ma cinquième nounou et c’est cette dernière qui a inspiré cet article. Je peux dire que j’ai trouvé une espèce rare dans le domaine des aides à domicile et j’ai pu tirer quelques enseignements pour ma propre carrière en l’observant.

Leçon #1- La passion pour notre métier nous rend inoubliable.

Je l’ai dit d’entrée de jeu, j’en suis à ma 5è nounou en un an. C’est dire que j’ai pu en voir de toutes sortes. Celle-ci sort du lot par sa passion pour son travail. Elle s’occupe de mes 3 enfants et je peux vous dire qu’elle adore son travail. Elle n’est jamais desagréable avec eux et ne compte pas ses heures quand il s’agit de faire son travail qu’elle fait tr;s bien. On sait combien il peut être épuisant de courir apres des enfants! Mais pour elle c’est une partie de plaisir, imaginez… Elle m’a même déjà avoué ne pas pouvoir faire autre chose que ce métier parce qu’elle aime les enfants. Elle est vraiment dans son domaine de prédilection. De ce fait elle travaille très bien et fait preuve de créativité pour emmener les enfants à faire ce qu’il faut.
Et vous? quel est le domaine qui vous rend si unique au point de ne pas passer inapercu quand vous travaillez? Qu’est ce qui vous passionne au point de ne pas compter vos heures?

Leçon #2- Quand on travaille bien, on ne manque jamais d’opportunités

La semaine dernière, ma nounou était en congés comme tous les mois. Je lui ai accordé 5 jours de repos. Et quand elle est revenue, elle m’a confié ne pas s’être beaucoup reposé car elle a été appelée par une amie de son ancienne patronne de passage à Abidjan pour un dépannage c’est-a-dire pour surveiller des enfants pendant quelques jours. Son expertise dans son domaine est reconnue par tous et elle est contactée pour rendre service et gagner de l’argent en meme temps.

Cela m’a personnellement inspiré car on est tous en recherche d’opportunités mais on oublie que c’est par la qualité de notre travail que l’on attire et l’on peut saisir les bonnes opportunités.

Leçon #3: Un excellent travail attire la sympathie et excuse vos faiblesses

Elle n’est pas parfaite cette nounou, loin de là. Côté travail oui elle excelle, mais le bémol c’est bien ses sautes d’humeur sporadiques. Elle est parfois lunatique et cela peut être désarmant. Mais j’ai eu à constater que malgré tout, on arrive à excuser ces écarts, à compatir et même à chercher à l’aider parce qu’on se dit qu’elle fait bien son travail et que nul n’est parfait. Cela n’aurait pas été forcément le cas avec une autre personne que l’on pourrait juger médiocre. J’en suis arrivée à la conclusion que son excellent travail est un passeport qui lui permet d’attirer le respect et la faveur des autres et même de ses détracteurs. Ils peuvent tout critiquer mais quand il s’agit de commenter le travail, ils n’ont aucun argument négatif.

Au final, la leçon que je retiens de cette histoire est que la base de la réussite professionnelle reste l’excellence dans son travail qui découle bien souvent d’une passion pour ce que l’on fait.

Et vous, êtes-vous passionnés de votre travail? Quelle est selon vous l’importance de la passion dans l’exercice de ses fonctions?

S’habiller pour une entrevue d’embauche en 5 étapes

Cet article est une contribution de Vhyra du blog PopCorn & Paillettes

Vhyra est la créatrice du blog de mode et beauté Pop Corn & Paillettes. Elle travaille depuis plusieurs années à faire réaliser aux femmes que la mode n’a pas à être compliquée, chère et inaccessible. Elle fait la promotion du chic à bon prix et de la mode d’influence africaine.

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Voici une question que j’ai souvent entendue. Tout d’abord, laissez-moi vous annoncer que LA réponse à cette question n’existe pas. Je vais par contre vous aider à rendre le processus de décision beaucoup plus simple. Ma méthode de prise de décision en seulement 5 étapes est très facile à appliquer et a l’avantage d’être utile peu importe l’industrie dans laquelle votre entrevue d’embauche se passera.

Une chose reste universelle lors d’un entretien d’embauche, que ce soit avec le curriculum vitae, dans le contenu de la conversation qu’on aura ou avec tout ce qu’on appelle le « non-verbal » (dont fait partie l’habillement), on veut impressionner le recruteur de façon positive. Les premières impressions se forment très rapidement, soit dans les 30 premières secondes d’une rencontre, et on veut que celle que l’on projette soit la meilleure.

Pour simplifier le tout, on peut très bien penser que de mettre du noir permet d’éviter de se tromper, ou encore de mettre un tailleur règle le problème. La réalité est malheureusement autre! De mettre du noir peut donner l’impression au recruteur d’être en face de quelqu’un qui a peur de prendre des risques donc qui n’est peut-être pas adapté à un environnement dynamique et de mettre un tailleur peut donner une impression de rigidité et de conservatisme. Vous me suivez?

Que faire alors?
Tel qu’introduit plus haut, ma méthode de prise de décision en 5 étapes est là pour vous aider. L’aspect vestimentaire reste très important lors d’une entrevue d’embauche. Pour avoir moi-même été du côté du recruteur comme de celui du candidat, je peux vous assurer que le recruteur, dès le premier contact avec vous, cherche par tous les moyens à vous connaître et à vous cerner. La tenue vestimentaire est l’un des premiers ambassadeurs de notre personnalité profonde. N’ayez surtout pas peur d’être bien habillée car cela donne une indication sur le sérieux que vous accordez à l’entrevue et par ricochet, à l’emploi.

Étape 1 : validez l’entreprise
La première chose à faire est de savoir quel type d’entreprise nous avons. Il est certain que votre préparation à l’entrevue vous mènera vers le site internet de la compagnie, vers les rapports financiers et éventuellement les articles de presse parus sur l’entreprise. Je vous conseille d’aller encore plus loin. Essayez de vous rencontre incognito dans les locaux de l’entreprise. Observez comment son habillés les employés et comment ils interagissent avec les clients éventuels. Lors d’une entrevue, le recruteur cherche réellement à savoir si vous serez capable de faire partie de son équipe et de vous adapter à la culture d’entreprise. Gardez à l’esprit que le tailleur n’est plus obligatoire comme il l’a été il y a quelques années. Les compagnies technologiques ainsi que les « start-up » ont une approche beaucoup moins rigide de la tenue professionnelle.

Étape 2 : Renseignez-vous sur les tâches liées à l’emploi
L’énoncé de l’affichage de poste vous en donnera une très bonne indication. S’il y est mentionné que vous devrez rencontrer des clients à l’extérieur du bureau, cela vous donne une idée quant au type de vêtements liés à cet emploi. Si c’est un emploi administratif dans un environnement de bureau, le style peut être un peu plus décontracté et moins formel. En l’occurrence, pour travailler dans une garderie avec des enfants, donnez-vous l’image d’une personne maternelle qui sait le niveau de confort dans lequel l’on doit être quand on s’occupe d’enfants, sans pour autant vous présenter en jogging à l’entrevue! Bref, le plus important est de montrer une bonne connaissance des attentes liées au poste.

Étape 3 : Pensez d’abord et avant tout à votre confort
Bien qu’étant cruciale, l’entrevue n’est certainement pas l’étape la plus plaisante du processus d’embauche. Mon conseil est donc d’être à l’aise en mettant des vêtements auxquels on n’aura pas à penser pendant la conversation. Ne mettez surtout pas un décolleté que vous devrez remonter, n’ayez pas une frange qui vous empêche de voir devant vous ou encore des chaussures qui vous font mal aux pieds. Restez simple et naturelle cela vous aidera à donner l’impression d’être quelqu’une de sûr d’elle en qui le futur employeur peut avoir confiance. La meilleure façon de faire ressortir le meilleur de nous-mêmes est en restant nulle autre que nous-mêmes. N’en faites pas trop car votre inconfort pourrait se ressentir et avoir un impact négatif sur l’impression générale que vous donnerez.

Étape 4 : essayez plusieurs choses avant de choisir
Nous voici dans le vif du sujet. Quoi mettre concrètement? Le conseil que je donne le plus souvent est tout simple : essayez! Vous avez un chemisier mais vous ne savez pas s’il ira avec une jupe que vous voulez acheter? Rendez-vous au magasin avec le chemisier en question, essayez le avec la jupe pour voir quel effet les deux projettent ensemble. Vous n’êtes pas obligée de vous acheter de nouveaux articles pour votre entrevue d’embauche par contre; ceux que vous possédez déjà pourraient très bien faire l’affaire. Encore une fois, je le répète : faites des essayages! Profitez-en pour faire de l’ordre dans votre garde-robe et en ressortir quelques trésors cachés. Pour celles qui décident de mettre un tailleur à l’entretien, rien ne dit qu’il faut absolument que la veste et la jupe ou le pantalon soient coordonnés. Demandez l’avis de personnes de votre entourage, votre conjoint, vos enfants. Envoyez des photos à vos amies pour qu’elles vous disent ce qu’elles en pensent. Vous n’êtes pas obligées de trouver la tenue parfaite du premier coup, il n’y a qu’avec la pratique qu’on y arrive.

Étape 5 : Choisissez les accessoires et le reste
La dernière étape est celle que j’appellerais des touches finales. L’étape de la coiffure, du maquillage et des accessoires. La règle reste la même, montrez votre personnalité tout en évitant de donner mauvaise impression. Restez du côté de la sobriété. Mon choix personnel est de ne mettre ni faux cils, ni faux ongles pour une entrevue d’embauche. Évitez d’attirer l’attention du recruteur sur des éléments secondaires et surtout de le distraire. Il est vrai que l’apparence est importante mais elle ne devrait pas prendre le dessus sur le contenu de l’entrevue en tant que telle et sur les qualités intellectuelles que vous serez éventuellement en mesure d’apporter à l’entreprise. Sur ce, bonne chance et surtout restez vous-même!

Visitez le blog Popcorn & Paillettes pour d’autres articles mode

Africtalents… et ma réflexion sur le chômage en CI (Part II)

Cert article est la suite de celui-ci dans lequel je partageais mon expérience de membre de l’équipe organisatrice du salon Africtalents à Abidjan.

Après donc l’ouverture des stands et le renvoi des candidats malheureux, le salon venait officiellement de démarrer. Et c’est exactement à ce moment-là que j’ai eu l’idée de cet article.

Je me suis dit en moi-même que cette expérience me confrontait à la triste réalité du chômage des jeunes (et moins jeunes) en CI. Comment tout ce monde avait-il pu penser trouver un emploi? Déjà que nous avons du épurer la liste des inscrits pour n’en garder qu’environ 2000 sur les 7000, il y avait encore trop de personnes présentes. La plupart des candidats allaient malheureusement retourner chez eux comme ils sont venus, sans emploi. Car une chose est d’avoir l’accès au salon, une autre de pouvoir convaincre le recruteur que vous êtes le candidat idéal pour le poste! Et c’est là que tout se gâte!

Ma curiosité m’a poussée à visiter certains stands et écouter parler les candidats et je vous avoue que le spectacle m’a laissé parfois sans voix. Certains candidats n’avaient rien à dire aux recruteurs, la seule chose qu’ils disaient était: Je recherche un emploi, quels sont les postes que vous avez à pourvoir… Pourtant l’information était disponible avant le salon, mais la plupart des candidats n’ont pas pris la peine de la lire, ce qui frustrait les recruteurs.

Autre chose, ils remettaient des CV froissés, non agraffés, certains n’ont pas pris de précaution pour s’assurer d’avoir une haleine fraiche (oui oui, ca aussi c’est un turn-off pour le recruteur). De ce fait, dès qu’ils quittaient le stand, le recruteur avait déjà décidé du sort de leur CV…..

–>Poubelle

Candidats, si vous me lisez, sachez que vous avez seulement 1 mn pour faire bonne impression, et malheureusement la critique est facile dans le milieu du recrutement. Un détail peut vous disqualifier.

Intérieurement je me disais en voyant plusieurs candidats, que si rien n’était fait, ils resteraient encore longtemps au chômage. Je pense que beaucoup de candidats ne savent pas que quelqu’un qui va chercher un emploi dit se renseigner un minimum sur l’entreprise et proposer ses services plutôt que quemander un emploi et avoir pour seul argument « je veux un stage/emploi » quand 100% des gens autour ont le même besoin!

Vous devez miser plutot sur vos atouts et dire ce que vous pouvez faire pour l’entreprise. Pourquoi vous et pas les 40 autres qui attendent derrière vous dans le rang pour discuter du même poste?

Le salon était ponctué de seances de coaching qui je pense ont pu faire du bien à certains candidats. À ce titre, il faut saluer cette initiative et remercier M. Acouetey et M. Missainhoun, les dirigeants du cabinet qui ont eu la brillante idée de proposer à quelques 500 candidats parmi les 2000 des sessions de coaching entièrement gratuites pour les aider à maximiser leur chance de décrocher un emploi.

Quelques reflexions personnelles et qui n’engagent que moi sur le chômage en CI

1- Tout commence par l’orientation: sur les 2000 candidats invités, pres de 70% avaient un profil sciences humaines et sociales (droit, RH, Marketing, comptabilité, commerce, communication etc.). Les BTS Gestion commerciale, Master en management, DESS Ressources humaines etc foisonnaient? A-t-on expliqué à ces jeunes que dans une entreprise lambda, il y a parfois 1-2 personnes maximum qui gèrent le département juridique quand il y en a un? ou alors que les fonctions support telles que la finance, les ressources humaines etc. ne sont pas celles qui recrutent le plus? À Voir le nombre de diplômés de ces filières et le peu de postes à pourvoir, c’est clair que le chômage chez beaucoup ces profils est assuré.

Pendant ce temps, le Sofitel qui était parmi les entreprises qui embauhaient, peinait à trouver des candidats aux profils suivants: chef cuisinier, bagagistes, concierge, receptionnistes bilingues, surintendants etc. Il n’y en avait pas ou presque pas…Dans une ville comme Abidjan en pleine expansion avec des hôtels en chantier, ce sont des besoins (tourisme et hôtellerie) qui seront de plus en plus demandés. Avis aux chômeurs…

À cet effet, il importe que les acteurs du secteur de l’éducation fasse de vraies sessions d’information et offrent de meilleurs services en coaching d’orientation pour aider ces jeunes à choisir des métiers en fonction des besoins du marché.

2- Les chômeurs sont parfois responsables de leur situation: Comme je l’expliquais plus haut, il y a beaucoup de turn-off qui font que les candidats sont vite rejetés et ce malgré qu’il y ait des postes à pourvoir. Un candidat qui mâche du chewing-gum devant un recruteur, qui appelle une de mes collègues (recruteure aussi) « ma chérie », qui se présente avec un CV huileux, truffé de fautes, une nonchalence et une désinvolture  dans l’attitude, se fait aussitôt classer c’est clair! À l’ère d’internet, on ne peut plus donner l’excuse de l’ignorance pour justifier de tels manquements. Tous ces jeunes présents ce jour là ont accès à internet, aux réseaux sociaux puisque c’est ainsi qu’ils ont été informés du Salon…Il est de leur responsabilité de faire le minimum de recherches sur l’attitude à adopter en recherche d’emploi. L’information est disponible et accessible.

« Le savoir-être professionnel: règles de bases » devrait être une matière obligatoire au programme scolaire des lycées et universités de ce pays faute de quoi, ces jeunes ne seront jamais employables dans des entreprises qui se respectent et là j’interepelle les chefs d’établissement et les jeunes eux-mêmes.

3- Les salons de recrutement ne sont pas les endroits où l’on trouve le plus d’emplois: Très peu de postes comparativement à la demande (50 postes pour 2000 candidats…) mais des gens ont tout abandonné pour passer leur journée au le palais des congrès du Sofitel!

Il faut offrir d’autres alternatives à ces nombreux jeunes qui croient à tort que l’avenir est dans un emploi de bureau. L’agriculture, l’entrepreneuriat, les métiers techniques sont des alternatives très intéressantes et beaucoup plus lucratives que des postes de bureau. Mais ces domaines sont parfois meconnus et parfois jouissent d’une mauvaise réputation auprès des chômeurs. Il est temps d’inverser la tendance et de rendre l’agriculture « sexy » pour favoriser le retour à la terre des chômeurs.

 

Long article mais qui traduit ma passion pour le thème de l’employabilité. Que tous les acteurs du secteur que nous sommes (coachs, consultants, recruteurs, enseignants, gouvernements) puissions travailler ensemble sur des solutions simples et réalistes pour enrayer ce fléau de société qu’est le chômage des jeunes.

4 traits de ceux qui réussissent leur carrière

Réussir sa carrière, voici un sujet très vaste car la réussite est une notion très relative. Pour l’un, réussir sa carrière veut dire travailler 5h par semaine, pour l’autre, c’est gagner le plus d’argent possible, pour d’autres encore c’est être reconnu comme expert dans leur domaine.

Cependant, lorsqu’on observe ceux qui estiment eux-mêmes avoir réussi ou encore ceux dont la réussite professionnelle est admise par tous pour une raison ou une autre, on peut observer certains traits de caractère communs:

– Ils ont une vision: Ils savent bien souvent ce qu’ils veulent faire, devenir, avoir dans leur vie. Ils se fixent des objectifs et ils travaillent pour les atteindre. En effet, quand on n’a aucun but, il est difficile de se démarquer, on se laisse porter par les évènements qui arrivent et l’on peut ainsi passer à côté des opportunités qui contribueront à notre réussite.

-Ils ont l’amour du métier: la passion pour ce que l’on fait est le pétrole qui tient la flamme allumée les jours où l’on se sent à plat et en mal de motivation, Si vous aimez ce que vous faites, vous ne cesserez d’apprendre. C’est l’amour du métier qui permet également de s’y appliquer parce qu’on le fait sans effort. Un célèbre adage dit: choisissez un métier que vous aimez, et vous n’aurez plus à travailler un seul jour de votre vie.

Ils sont perévérants: Rien de valable dans la vie ne s’obtient sans efforts. Si vous voulez réussir votre carrière à l’image de ceux qui vous inspirent, vous devrez être persévérants dans l’apprentissage, ne pas abandonner quand vous avez des revers et ne pas vous relâcher dans votre travail. Chaque fois que j’écoute une personne qui selon ma définition a réussi, je relève aussitôt que ce trait de caractère.

– Ils sont reconnus experts dans leur domaine: L’expertise est un atout indéniable pour réussir sa carrière. Pour être reconnu comme une sommité au point de dire que vous avez réussi, il faut que vous deveniez un spécialiste dans un domaine en particulier. L’expertise entraîne la reconnaissance, le respect et l’admiration des personnes qui vous identifient comme un modèle.

 

Voici quelques points que j’ai pu identifier. Bien sûr il y en a d’autres et d’ailleurs je vous laisse la parole afin que vous puissiez me dire : selon vous quels sont les critères de réussite professionnelle?

Ne mettez pas votre carrière en vacances!

La plupart d’entre vous êtes ou allez être bientôt en vacances! Ouf! me direz-vous? Que ce soit pour une escapade en montagne, un retour « au pays » pour ceux vivant hors de leur terre natale, quelques semaines sur une plage en mode farniente, ou tout simplement dans votre salon, vous les avez méritées vos vacances!

Je suis bien d’accord. C’est le moment de relaxer. Mais c’est aussi le moment propice pour vous mettre en forme sur le plan professionnel afin de repartir de pied ferme à la rentrée prochaine.

Voici 3 choses que vous pourriez faire pour mettre à profit ces mois de vacances pour faire avancer votre carrière:

  • Faire le point sur votre année: Nous sommes mi-Juillet, cela signifie que déjà 6 mois ce sont écoulés depuis le début de 2016! C’est le moment du bilan de mi-parcours. Où en êtes-vous par rapport à vos objectifs du début de l’année? Comment avez-vous été fidèles (ou pas) à vos bonnes resolutions? Quelles ont été vos victoires? Célébrez-les! Quels sont les domaines dans lesquels vous auriez pu mieux faire? C’est le moment d’évaluer où vous en êtes afin d’affûter vos armes pour la 2ème partie de l’année!
  • Lire deux livres inspirants : Si vous pensiez vous dorer au soleil cet été, faites-le de façon stratégique! Plutôt que de lire des magazines ou surfer sur Instagram, donnez-vous pour objectif de vous inspirer et vous motiver en lisant des livres qui vous boosteront et vous permettront de vous améliorer dans un domaine spécifique. Il peut s’agir de biographies, de livres sur le développement personnel, de livres instructifs dans votre domaine afin de vous donner de nouvelles idées et une longueur d’avance dans votre champ d’expertise. Si vous n’aimez pas lire, optez pour des livres audio (il y en a une tonne sur audible.com)
  • Faites de nouvelles rencontres: Si vous êtes en vacances, vous n’avez plus d’excuses pour ne pas aménager de temps dans votre agenda pour parler à quelqu’un qui vous aidera au niveau professionnel. Si vous me lisez depuis un moment, vous savez combien j’aime vous encourager à sortir de votre zone de confort. Je vous donne donc un nouveau challenge: identifiez une personne dans votre entourage, ou à la télé, sur Internet ou peu importe, que vous qualifierez de repère pour vous, une personne qui vous inspire, que vous considérez comme mentor et donnez vous pour mission de rentrer en contact avec lui/elle. OK j’avoue, si c’est Obama ou le Pape, la Reine d’Angleterre, le PDG d’une grande multinationale ou toute autre personalité très publique, cela vous prendra une bonne dose d’audace, de patience et de courage pour les approcher. Mais soyez imaginatif! Ouvrez les yeux, il y a certainement des personnes beaucoup plus accessibles et à votre portée qui peuvent vous accorder 30 minutes de leur temps et de qui vous pouvez apprendre beaucoup. L’essentiel c’est de vous fixer cet objectif ET de vous mettre en marche! Vous en ressortirez forcément inspiré et motivé.

 

Voilà qui est dit. Votre carrière, tout comme votre santé doit compter assez pour que vous y travailliez sans cesse. Il n’y a pas de relâche quand vient le temps de se développer personnellement et sur le plan professionnel. Toute occasion est la bonne. Alors qu’attendez-vous pour profiter de vos vacances? Dites-nous en commentaire ce que vous allez faire pendant vos vacances pour faire avancer votre carrière!

À bientôt et bonnes vacances!

Entreprendre ou être salarié?

Je reçois tous les mois des questions de professionnels sur leur carrière et j’y réponds. Cette fois-ci j’aborde un sujet recurrent, une préoccupation d’un/une lecteur(rice) du site Akwabanwork avec lequel je suis en collaboration. J’ai jugé bon de vous partager ma réponse.

Quel est votre avis sur la question?

 

Bonjour Madame Ballou,

Entreprendre ou Travailler ? Pourquoi l’un ou l’autre


Ma réponse:

 

Bonjour,

 

C’est une excellente question sur laquelle j’ai eu le plaisir de débattre il y a environ un mois lors d’une conférence que j’ai animée à l’Université d’Abidjan. Le thème était: « quelle carrière pour la jeunesse face aux défis de l’emploi »

J’ai d’entrée de jeu présenté les avantages et inconvénients de chaque statut (salarié ou entrepreneur), puis j’ai demandé aux étudiants présents quel serait leur choix après la fin de leurs études. La majorité d’entre eux m’a répondu qu’ils préféraient être entrepreneurs. Ils ont cité plusieurs raisons mais parmi les plus populaires, j’ai noté les suivantes:  « je veux gagner plus »; « je veux être mon propre boss »; « quand tu travailles pour quelqu’un tu es exploité » etc.

 

Pour ma part, ayant expérimenté les deux (salariat et entrepreneuriat) et après avoir discuté avec plusieurs salariés et entrepreneurs dans le cadre de mon travail, j’ai un discours différent. 

 

Pourquoi entreprendre ou travailler pour quelqu’un, vous demandez-vous? 

Quelque soit votre choix, la raison première devrait être pour répondre à un besoin et apporter une valeur ajoutée à la personne qui vous paye, que ce soit un client ou un patron.

 

Pour moi c’est cela la base. On ne devrait pas rentrer dans l’entrepreneuriat d’abord pour toutes les raisons citées par les étudiants. De la même façon, lorsqu’on va travailler comme salarié dans une entreprise, ce n’est pas d’abord pour recevoir un chèque de paie à la fin du mois. Si vous souhaitez réussir dans l’un ou l’autre, vous devriez vous demander à quels besoins vous répondez (pourquoi on vous rémunère) et comment vous pouvez y répondre le mieux possible, en utilisant vos talents, vos idées, vos diplômes et formations, vos compétences, vos expériences etc. 

 

Il faut également savoir que chaque statut a ses propres exigences et les attentes ne sont pas les mêmes. 

 

Avez-vous la personnalité, les compétences, une bonne idée d’affaires et un capital pour démarrer et développer une entreprise adéquatement?

 

À l’opposé, savez-vous mettre à profit vos atouts professionnels au service d’une entreprise déjà existante? 

 

Êtes-vous à l’aise dans un poste où vous devez rendre compte à un supérieur? où vous n’êtes pas « le patron » qui a le dernier mot? 

 

Êtes-vous capable d’être polyvalent et porter plusieurs chapeaux à la fois ou préférez-vous être spécialisé dans votre domaine?

 

Préférez-vous la stabilité d’un salaire ou êtes-vous à l’aise avec la fluctuation de vos revenus d’un mois à l’autre?

 

Savez-vous mobiliser une équipe pour atteindre un objectif et rassembler des personnes autour d’une vision? 

 

Savez-vous vendre vos idées et gagner de l’argent?

 

Il y a autant de questions à se poser avant de choisir. Il faut toutefois savoir qu’il n’y pas un statut meilleur que l’autre dans l’absolu, l’essentiel étant d’être à l’aise avec l’option choisie en fonction de vos objectifs.

 

Je ne sais pas où vous en êtes dans votre parcours professionnel mais si vous hésitez, essayez l’un et l’autre pour vous faire votre propre idée et décider si vous êtes meilleur en tant que salarié ou entrepreneur. Des tests de personnalité et d’orientation peuvent également vous y aider. Et pourquoi ne pas faire les deux simultanément comme bien des gens?

 

Dans tous les cas, retenez que vous devez toujours chercher à répondre à un besoin et faire ce dans quoi vous êtes le meilleur pour avoir du succès!

 

Bonne chance!

5 outils pour améliorer votre employabilité

Même si vous avez un (bon) job en ce moment, vous devriez chercher à développer votre employabilité dans un marché de l’emploi en constante évolution et de plus en plus compétitif.

L’employabilité se mesure à votre valeur ajoutée percue par ceux qui pourraient vous recruter que ce soit à l’externe ou au sein de votre entreprise actuelle. Développer votre employabilité revient donc à acquérir les compétences techniques et comportementales qui vous aideront à évoluer dans votre carrière et vous rendre attractif aux yeux des potentiels employeurs.

Je vous propose aujourd’hui 5 astuces d’employabilité qui vous démarqueront et vous permettront de devenir incontournable.

1- Investir en soi

Je fais allusion ici au développement personnel. Si vous voulez demeurer compétitif et « marketable » vous devriez travailler d’abord sur vous. Améliorer votre savoir-être autrement dit vos soft skills ou qualités humaines. Certaines compétences sont recherchées par la plupart des entreprises en ce moment: la gestion du temps, l’intelligence émotionnelle, le sens politique, la communication, la capacité à travailler en équipe, la résolution de problèmes etc.  Et vous pouvez développer ces compétences par la lecture d’ouvrages sur ces sujets (il en existe une tonne sur amazon), en assistant à des séminaires de formations ou en embauchant un coach en développement personnel.

2- Maitriser plusieurs langues

Avec l’évolution des technologies de l’information et de la communication et l’avènement de la mondialisation, vous pourriez être appelés dans le cours de votre carrière à travailler avec des équipes partout dans le monde. La connaissance de l’anglais, du chinois, du japonais, de l’Espagnol etc. pourrait vous ouvrir des portes. N’hésitez donc pas à vous familiariser avec les langues les plus parlées dans le milieu des affaires pour garder une longueur d’avance sur d’autres candidats

3- Être à l’aise avec la technologie

Quelque soit votre domaine d’activité, vous ne pouvez pas echapper à l’influence de la technologie. Entre les médias sociaux, les logiciels et outils informatiques, les nouveaux modes de communication au sein des entreprises, les smartphones… Les TIC sont devenus incontournables aujourd’hui de sorte que ceux qui ne les maîtrisent pas sont laissés pour compte. Les choses évoluent vite dans ce domaine, il vous faudra donc vous recycler fréquemment pour rester à la page.

4- Devenir expert dans un domaine

J’ai coutume de dire que l’expertise a un prix. Vous le savez surement! Pour démeurer attractif aux yeux de nombre d’employeurs attelez-vous à développer une expertise dans un domaine bien déterminé. Plutôt que de changer de domaine/secteur d’activité à chaque emploi, donnez-vous la discipline de creuser un domaine et de le maitriser assez bien pour être recherché pour votre compétence. Devenez spécialiste plutôt que généraliste dans votre secteur d’activité. À la longue ce choix s’avère gagnant.

5- Développer son réseau professionnel

Si vous souhaitez demeurer employable et pouvoir changer de poste facilement, entourez-vous d’un bon réseau de contacts. Comme on le dit souvent, 60 à 80% des postes à pourvoir ne sont pas affichés. Ils sont comblés via le bouche à oreille. Cela signifie que vous pouvez avoir travaillé sur les 4 points précédents de cet article et démeurer au même niveau de votre carrière, faute de références de quelqu’un dans votre réseau. C’est pour cela que, tout comme un entrepreneur (que vous êtes d’ailleurs, considérant que c’est vous-mêmes que vous « vendez »), vous devez accorder une place importante au développement de votre réseau de contacts. Et il y a plusieurs façons de le faire. J’en parle dans cet article

 

Ces outils sont loin d’être exhaustifs, mais ils ont pour but de vous donner des pistes de réflexion, des idées que vous pouvez mettre en place dès maintenant. Développer son employabilité est un travail constant et toute nouvelle compétence technique (formation) ou comportementale est appréciable et vous donne une longueur d’avance au niveau professionnel.

 

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